Ingrédients : théâtre de rue, cabaret, opérette, attractions de Music Hall, comédie musicale, écriture contemporaine, vaudeville...
La Java des Gaspards : L'Avare
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Spectacle "L'AVARE"

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Spectacle "L'AVARE"

Crédits & Copyright Photos: Philippe Demoulin

Les spectacles

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SPECTACLE "L'AVARE"

Spectacle "L'AVARE"Après Eugène Labiche en opérette, le désir de se confronter à une grande pièce du répertoire nous titillait. Pour jouer les perturbateurs de texte, il nous en fallait un monumental, un classique parmi les classiques, l’archétype de la comédie de Molière, L’Avare. Nous voulions nous l’approprier, et le donner à voir et à entendre dans notre langage : le théâtre musical. Il s’agissait donc pour nous de faire une version qui s’apparenterait à l’opérette et à la comédie musicale. Nous avons marié Jean-Baptiste à la famille Gaspards et avons fait le choix de respecter l’œuvre et ses personnages. Simplement dans le déroulement de l’histoire, certains dialogues ont été détournés en chansons. Ainsi le travail d’adaptation a été réalisé collectivement, sous la baguette de Lionel Parlier à qui notre troupe a fait appel pour la mise en scène.


L’Avare des Gaspards
Spectacle musical d’après l’œuvre de Molière

Mise en scène et scénographie : Lionel Parlier

Musique et arrangements : Antoine Rosset

Distribution : Nadine Béchade, Gilles Favreau, Claude Gélébart, Cécile Karaquillo, Florence Kolski, Jules Lagrafeuil, Philippe Reilhac

Musiciens : Geneviève Cabannes (contrebasse), Christophe Dupuis (accordéon), Fabien Roux (clarinette, saxophone et percussions)

Adaptation et lyrics : Claude Gélébart, Florence Kolski, Jules Lagrafeuil, Lionel Parlier et Philippe Reilhac

Création lumière : Franck Roncière

Costumes : Josette Rocheron (Théâtre de l’Union – CDN du Limousin)

Réalisation des décors : Alain Pinochet et Claude Durand (Théâtre de l’Union – CDN du Limousin)

Coproduction : Théâtre de l’Union - Centre Dramatique National du Limousin, Centre Culturel Jean-Pierre Fabrègue de Saint-Yrieix-la-Perche, Pôle Culturel La Mégisserie de Saint-Junien, Espace de l’Ecluse de La Souterraine

Coréalisation : Opéra Théâtre de Limoges


Spectacle "L'AVARE"Avec le concours de la DRAC du Limousin, du Conseil Régional du Limousin, de l’ADAMI*, de la Ville de Limoges et de la SPEDIDAM**.

Avec le soutien du Festival des Malins Plaisirs de Montreuil-sur-Mer, du Théâtre du Cloître-scène conventionnée de Bellac, du Théâtre Municipal de Colmar, de l’Opéra Théâtre de Metz, du Théâtre Municipal de Muret, du Centre Culturel Max Juclier de Villeneuve-La-Garenne, de l’Espace Athic d’Obernai et du Relais Culturel de Nierderbronn-Les-Bains.


*L'ADAMI gère les droits des artistes-interprètes (comédiens, chanteurs, musiciens, chefs d'orchestre, danseurs...) et consacre une partie des droits perçus à l'aide à la création, à la diffusion et à la formation).

**La SPEDIDAM, Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes de la Musique et de la Danse, est une société d'artistes-interprètes qui GERE LES DROITS DE L'ARTISTE INTERPRETE (MUSICIEN, CHORISTE OU DANSEUR) EN MATIERE D'ENREGISTREMENT, DE DIFFUSION ET DE REUTILISATION DES PRESTATIONS ENREGISTREES).

Spectacle "L'AVARE"
Spectacle "L'AVARE"
Spectacle "L'AVARE"
Spectacle "L'AVARE"

Crédits & Copyright Photos: Philippe Demoulin

Spectacle "L'AVARE"
Spectacle "L'AVARE"

Crédits & Copyright Aquarelles: Lionel Parlier

EXTRAITS DE PRESSE :

Nouvelle jeunesse pour L’Avare
La Java des Gaspards a revisité Molière avec inventivité.

L’Avarice pourrait être considérée comme une maladie incurable ! Dans le cas de la célèbre comédie de Molière, même la passion amoureuse succombe face à ce comportement pingre ! Il est à penser que les radins sont malheureux toute leur vie et, en définitive, Harpagon est à plaindre. La Java des Gaspards vient […] d’adapter « L’Avare » à sa façon, c’est-à-dire en y apportant du théâtre musical (scènes parsemées de chansons écrites par la troupe, remplaçant et mettant en valeur le contenu des répliques coupées). La création est pleinement réussie. Fort drôle et populaire ( au bon sens du terme ), sans dénaturer l’œuvre de Molière, elle apporte même un souffle de jeunesse et de modernité. […] le metteur en scène Lionel Parlier [a] fait preuve d’inventivité. Tout ou presque est contenu dans le jeu, les attitudes, la direction des acteurs. Ainsi les Gaspards […] se transcendent et offrent une brillante prestation. L’équipe se révèle fort homogène, soudée, exprimant une fois encore un réel plaisir de jouer. Harpagon ( Claude Gélébart ) est à la fois drôle, attachant et émouvant ; ses enfants Elise ( Nadine Béchade ) et Cléante ( Gilles Favreau ) forment un couple sympathique ne serait-ce que par la sincérité, l’authenticité et la sensibilité qu’il dégage. Les trois musiciens ( Geneviève Cabannes, Christophe Dupuis et Fabien Roux ) ne restent pas dans leur coin mais sont pleinement impliqués dans cette mise en scène dynamique. Le succès recueilli à L’Opéra-Théâtre de Limoges est un excellent présage pour les représentations à venir, à commencer par le Festival Off d’Avignon, du 6 au 28 juillet au Théâtre des Lucioles.

Jacques Morlaud - l’écho du centre du mercredi 6 juin 2007
L'Avare

Quand Molière est revisité par La Java des Gaspards, « L'Avare » prend des airs d'opérette... Et ce, pour notre plus grand bonheur... Le metteur en scène Lionel Parlier a pris la liberté de transformer certains passages de l'œuvre initiale en chansons et cela permet de donner plus de gaieté et de rythme à l'ensemble. Ce côté créatif modernise la pièce tout en respectant l'œuvre de Molière. Les trois musiciens qui sont d'ailleurs intégrés parfaitement à la pièce accompagnent les comédiens qui alternent jeu et chant. Les 7 comédiens font preuve de beaucoup de talent et la prestation de Claude Gélébart qui interprète Harpagon, est magnifique. Ce théâtre-musical est donc tout simplement innovant et c'est une réussite. Le public est séduit.

M.P. Le Comtadin du 27 juillet 2007
Tout donne du sens
Molière revisité, revigoré, revivifié par un travail exemplaire alliant la musique, le chant et le texte presque intégral... Un vrai bonheur !

Chacun connaît l’Avare de Molière, inutile d’en raconter la trame. Ce qui est original dans le travail des Gaspards, c’est d’avoir remplacé certains passages, qui peuvent sembler aujourd’hui lourds et longs, par des chansons, des chœurs parlés, ou même parfois des grommelos.

Dans la première scène entre Cléante (magnifique Gilles Favreau) et sa sœur Élise (Nadine Béchade), le metteur en scène utilise le leitmotiv « Alors dites-moi quel est son nom ? » dans la bouche d’Élise, que son frère, emporté par son discours, muselle aussitôt. Leitmotiv, lapsus révélateur d’Élise, « Alors dites-moi quel est mon nom ? », tout est cohérent pour camper le personnage de la fille sacrifiée, qui n’a pas son mot à dire et qui ignore même qui elle est...

Ici la liberté que le metteur en scène prend avec le texte ne fait que le servir davantage.
Le travail corporel des comédiens, fait de tensions extrêmes, de relâchements jusqu’à l’effondrement, les traversées sur le plateau incliné, dont l’équilibre est si justement travaillé, tout donne du sens.

Non seulement ils jouent, mais en plus ils chantent, accompagnés par trois musiciens : Geneviève Cabannes à la contrebasse, Fabien Roux à la clarinette et Christophe Dupuis à l’accordéon), trois compères intégrés au jeu, dont les instruments deviennent parfois des objets détournés, accessoires insolites (la clarinette se déguste tandis que maître Jacques décrit le festin qu’il se propose de préparer, l’accordéon devient machine à écrire dans la scène des commissaires).

Le raccourci bienvenu de la tractation financière, qui échoue entre emprunteur (Cléante) et usurier (Harpagon) qui ignoraient à qui ils avaient réellement affaire, donne du rythme et de la bonne humeur. Mais surtout la scène met en relief la question que pose Cléante à son père : « Qui est le plus criminel de celui qui achète un argent dont il a besoin, ou de celui qui vole un argent dont il n’a que faire ? » On n’est pas loin du problème éthique que pose le surendettement de nos jours...

La rivalité amoureuse, qui oppose père et fils, et l’intervention de maître Jacques (Philippe Reilhac), sur l’embonpoint duquel ils rebondissent sans pouvoir s’atteindre, est un moment hilarant.

Et que dire de la prestation magnifique du comédien Claude Gélébart, qui joue Harpagon, de la belle Marianne (Florence Kolski, qui interprète aussi la Flèche), de l’extraordinaire Frosine-Butterfly (Cécile Karaquillo, qui interprète également Anselme), qui s’introduit chez Harpagon avec son décor de lupanar asiatique ! Valère, personnage ambigu par le choix qu’il a fait de se ranger toujours du côté de son maître, est interprété par Jules Lagrafeuil, qui apporte ce qu’il faut de fragilité et de légèreté pour rendre son personnage attachant.

Enfin le final « Deus ex machina » est subtilement annoncé dans l’antichambre par une conversation téléphonique sur le portable de la Flèche (au diable les conventions !).

Anselme, le vieillard riche à qui Élise était promise, arrive avec ce qu’il faut d’emphase et de ridicule pour débrouiller toute l’histoire. Le décor n’y résiste pas et se déglingue. On peut y voir un clin d’œil du metteur en scène, qui n’a pas pu faire autrement, mais qui n’est pas complètement convaincu de la faiblesse (il faut bien l’avouer !) du dénouement.

Comédie oblige, il fallait que cela se terminât bien !

Ce spectacle est une véritable réussite, le public enthousiaste ne s’y est pas trompé.

Camille Vivante Juillet 2007 Les Trois Coups www.lestroiscoups.com

Les Gaspards, Chansons françaises !!